C’est à l’école, qu’il s’est découvert une passion plutôt que d’être dans son coin à observer les mouches. Il Commence sa carrière avec des imitations le temps de trouver sa « voix ». Ses amis et les professeurs, c’était le public.
A 14 ans, il travaille des sketches qu’il va produire dans des écoles, des comités de fête, des dîners spectacle entre ARLES, NIMES et MARSEILLE.
A 17 ans, il entame une formation d’animateur, qui lui apportera une aisance scénique évidente et l’expérience des soirées club de vacances, dans le but de se payer une voiture.
« Les gens de passage, c’était le public ».
A 19 ans, il travaille son spectacle à lui qu'il va commencer à jouer dans des premières parties telles que : Eric COLLADO, TITOFF, Patrick FIORI, Gad ELMALEH…
A 19 ans et demi + 1 mois, début des récompenses. Il gagne les finales des festivals d’humour:
Festival du rire de PLAN DE CUQUES (13),
Festival de CABASSE (83)
Festival de l’humour de GAP (05)
Le prix coup de cœur du Festival de VILLENEUVE SUR LOT,
Festival de PORTE-VECHIO (corse), Draguignan, aix…
Il achète une voiture.
« Les jurys, c’était le public ».
20 ans, Eric COLLADO lui propose de partager l’affiche avec lui dans une pièce « entre père et fils » qu’ils jouent dans toute la France qui est un franc succès depuis deux ans.
Il achète une autre voiture (diesel)
Aujourd’hui Anthony nous livre un spectacle bondissant et rebondissant, dans une hystérie jubilatoire (accrochez vous au siège), et un jeu déjà parfaitement en place. Entre une fausse pub et un portrait de toréro, une critique épileptique d’Olive et Tom et une évocation improbable de Claude François, il sait toujours naviguer sur la corde entre générosité et provocation.
Et bientôt un jour dans le public, ce sera vous!!
Révélation humour de l'émission "Incroyable Talent" 2008 sur M6, Anthony Joubert est déjà un grand du one man show. Bientôt un très grand ! Il livre au public un spectacle bondissant et rebondissant, dans une hystérie jubilatoire (accrochez vous au siège), et un jeu parfaitement en place. Entre une fausse pub et un portrait de toréro, une critique épileptique d'Olive et Tom et une évocation improbable de Claude François sans parler de sa chanson délirante "La première fois...", Anthony Joubert sait toujours naviguer sur la corde entre générosité et provocation.